Un fait divers troublant secoue la capitale sénégalaise. Ce mardi, la Chambre criminelle de Dakar a été le théâtre d’un procès aussi poignant que controversé. Souleymane Diouf, un maçon de 51 ans, s’est retrouvé dans le box des accusés, poursuivi pour viol et détournement de mineure par M.D. Nguer, une jeune fille de 17 ans au moment des faits, fille de son bailleur. De cette relation, qualifiée d’idylle par l’accusé et de viol par la plaignante, est née une fillette de 4 ans, présente au cœur de cette audience dramatique. Le quotidien L’Observateur, qui relate cette affaire dans ses colonnes, dévoile une histoire où témoignages divergents, silences pesants et révélations tardives s’entremêlent.
Une relation sous le même toit
Selon L’Observateur, tout commence il y a quatre ans dans une maison de Dakar où Souleymane Diouf, locataire à l’étage, côtoie quotidiennement la famille de son bailleur, dont M.D. Nguer, qui vit au rez-de-chaussée. La jeune fille, alors mineure, affirme que le maçon a abusé d’elle à plusieurs reprises. Elle livre un récit glaçant devant le tribunal : « Un jour, vers 11 heures, il m’a envoyée lui acheter de la cigarette. Quand je suis venue lui remettre la commission dans sa chambre, il m’a poussée sur le lit. Il a ensuite enlevé mon pantalon avant de me violer. À mon réveil, j’ai vu que mon corps était taché de sang. » Un acte qu’elle a tu pendant des mois, jusqu’à ce que sa grossesse, découverte à cinq mois par sa mère après des vomissements répétés, ne révèle l’affaire au grand jour.
Face à ces accusations, Souleymane Diouf offre une version radicalement différente. « Elle s’est couchée sur le lit de son propre gré. On a commencé à s’embrasser et puis, on a fini par avoir des relations sexuelles. Elle semblait être d’accord », soutient-il, cité par L’Observateur. Il va plus loin, affirmant que les deux entretenaient une relation consentie : « Nous étions en couple. On a couché ensemble à trois reprises dans ma chambre. » Une défense qui choque, d’autant que la jeune fille n’avait que 17 ans, renforçant ainsi la charge de détournement de mineure.
Une grossesse qui change tout
Le scandale éclate lorsque la mère de M.D. Nguer, alertée par les signes physiques de sa fille, la conduit à l’hôpital, où la grossesse est confirmée. Sous la pression familiale, la jeune fille désigne Souleymane Diouf comme l’auteur de son état. Selon O. Nguer, père de la victime, le maçon aurait d’abord nié toute responsabilité, prenant même la fuite avant de reconnaître, bien plus tard, sa paternité auprès d’un cousin. Ce revirement, accompagné du choix symbolique de prénommer l’enfant d’après sa grande sœur, n’a pas empêché la famille Nguer de saisir la justice, réclamant 5 millions de FCFA en réparation du préjudice.
Un procès aux contours flous
Devant la Chambre criminelle, les débats ont mis en lumière les ambiguïtés de l’affaire. Le procureur de la République, dans son réquisitoire rapporté par L’Observateur, a appelé à écarter la qualification de viol : « La victime déclare qu’elle n’a pas été menacée ni violentée. En plus, elle a préféré garder secret son viol. Il n’y a pas eu de dénonciation spontanée : il y a un doute raisonnable qui profite à l’accusé. » Si le viol est contesté, les faits de détournement de mineure, eux, semblent établis. Le parquet a ainsi requis deux ans de prison ferme contre Souleymane Diouf. La défense, elle, plaide l’acquittement total, invoquant le bénéfice du doute.
Une enfant au cœur du drame
Présente lors de l’audience, la fillette de 4 ans, fruit de cette relation litigieuse, incarne l’enjeu humain de ce procès. Entre un père qui revendique un amour partagé et une mère qui dénonce un abus, son avenir reste suspendu à la décision de la justice. Mise en délibéré, l’affaire sera tranchée le 4 mars prochain, laissant Dakar dans l’attente d’un verdict qui pourrait faire jurisprudence.
Ce fait divers, relaté avec force détails par L’Observateur, soulève des questions brûlantes sur le consentement, la vulnérabilité des mineurs et les dynamiques de pouvoir au sein des foyers. Une histoire qui, au-delà du scandale, interroge la société sénégalaise sur ses silences et ses responsabilités.
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